Press review “Edgar” | Opéra de Nice 2024
LE MONDE:
“…la Fidelia d’Ekaterina Bakanova explose au troisième acte dans un avènement amoureux quasi wagnérien (la longueur du duo d’amour peut d’ailleurs être comparée à celle de Tristan), révélant une musicalité sans faille, un « D’ogni dolor questo è il piu gran dolor » d’une ligne impeccable, aux aigus moelleux, d’une grande sincérité dans l’engagement.”
— Marie-Aude Roux
LE FIGARO:
“…l’on est littéralement ébloui par la douceur et le rayonnement de d’Ekaterina Bakanova en Fidelia.”
— Christian Merlin
DIAPASON:
“Au soprano à la fois radieux et charnu d’Ekaterina Bakanova, Fidelia aux phrasés tout en nuances et demi-teintes.”
— Emmanuel Dupuy
CLASSICA MAGAZINE:
“Ekaterina Bakanova, angélique, séduit par ses pianos sublimes.”
— Vincent Borel
OPERA LIBERA:
“Al suo fianco la Fidelia di Ekaterina Bakanova. In lei si apprezzano la pregevole lucentezza dell’impasto timbrico, così come la morbidezza dell’emissione, specialmente nella zona centrale. Particolarmente riuscite sono, in tal senso, le due arie di terzo atto, “Addio mio dolce amor” e “Nel villaggio d’Edgar”, pennellate con delicato struggimento. La bellezza della figura, inoltre, unita alla eleganza dei movimenti, ben si addicono alla purezza e al candore del personaggio.”
— Marco Faverzani
OLYRIX:
“En Fidelia, Ekaterina Bakanova impressionne par son lyrisme brillant, sa voix épaisse et sa diction soignée. La ligne vocale est construite avec sensibilité, ce qui la rend touchante. La densité de son émission se traduit dans l’expressivité de ses nuances et dans la chaleur de ses piani. Elle accompagne son chant aux riches médiums et aux graves structurés d’une interprétation scénique très fine et émouvante, qui lui vaut un déluge d’applaudissements lors des saluts finaux.”
— Damien Dutilleul
FORUM OPERA:
“Fidelia, bien qu’apparentée à Micaëla, n’est pas pour autant cette villageoise candide, dont la naïveté, la fraîcheur nous touchent. Sans doute seul personnage dont le cheminement et l’évolution paraissent crédibles, Ekaterina Bakanova lui donne vie, silhouette frêle, qui dément admirablement par son chant et son jeu sa fragilité supposée. La voix est ample, égale, charnue, longue avec des piani superbes, conduite avec une profonde intelligence du personnage. L’émotion est bien là dans son « Addio mio dolce amor » ! Les deux derniers actes, avec ses airs, duos et ensembles lui permettent de s’imposer ce soir comme la personnalité et l’interprète la plus attachante.”
— Yvan Beuvard
CULT.NEWS:
“Le troisième personnage, c’est Fidelia, en l’occurrence Ekaterina Bakanova dont nous avons pu savourer récemment la superbe voix dans la Manon de Massenet, et une interprète qu’il va falloir, sans faute, continuer à suivre. Pour sa part, c’est plutôt la dimension de la jeune fille victime, amoureuse de son Edgar qui émeut. Forte de sa technique qui allie une belle endurance à une subtilité portée par de très beaux piani, elle livre au troisième acte, un « Addio, addio mio dolce amore » magnifique.”
— Paul Fournier
PREMIÈRE LOGE:
“Avec le personnage de Fidelia, on retrouve ce qui va, dans l’avenir, assurer le succès international de Puccini : un lyrisme à fleur de peau (« Nel villaggio di Edgar » et surtout bien sûr le célèbre « Addio, mio dolce amor ») qui permet au public niçois de saluer triomphalement la performance de la soprano russo-ukrainienne Ekaterina Bakanova dont la voix égale sur tout l’ambitus vient à bout des nombreuses difficultés du rôle.”



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